Cette rubrique comporte les liens suivants :
Objectifs du réseau
Le réseau Hippocampes intervient sur l'ensemble des communes du département de l'Essonne.
Ce réseau interdisciplinaire, composé de professionnels de santé, d’institutions sanitaires et sociales, et d’associations, vous propose des réponses véritablement adaptées.
Celles-ci ont pour objectif de maintenir la qualité de vie des patients Essonniens et celle de leurs aidants.
Le réseau est financé par des fonds publics et ses interventions sont gratuites pour tous les bénéficiaires.
Retour haut de page
Nos partenaires
Les partenaires du réseau sont :
- les professionnels de santé de ville : médecins, infirmières, ergothérapeutes, kinésithérapeutes, orthophonistes, pharmaciens, psychologues, psychomotriciens, ...
- les consultations mémoire,
- les établissements de santé,
- les Etablissements d'Hébergement pour les Personnes Agées Dépendantes (EHPAD) et les accueils de jour,
- les Centres Locaux d'Information et de Coordination (CLIC),
- Les Associations de Soins A Domicile (ASAD) et les services d'aide à domicile,
- les travailleurs sociaux,
- les associations d'usagers,
- les associations de bénévoles.
Au 30 Juin 2006, 118 professionnels de santé ont déjà signé la charte de collaboration avec le réseau.
A la même date, 223 patients sont pris en charge.
Retour haut de page
Nos financeurs
Le réseau Hippocampes est financé par la DRDR (Dotation Régionale de Développement des Réseaux).
Retour haut de page
Histoire de la maladie d'Alzheimer
Aloïs Alzheimer - Neuropsychiatre allemand (Markbreit, 1864 - Breslau, 1915)
 |
|
Le nom d'Aloïs Alzheimer est lié à la maladie dont il décrivit pour la première fois les symptômes en 1906, lors de la 37e Conférence des psychiatres allemands.
C'est le professeur Emil Kraepelin qui proposa par la suite de désigner ce type de démence par le nom de son collègue.
Né le 14 juin 1864, dans la petite ville bavaroise de Markbreit, au sud de l'Allemagne, Alzheimer suit de brillantes études de médecine à Berlin, Würzburg et Tubïngen, dont il sort licencié en 1888.
La même année, il commence à travailler à l'hôpital psychiatrique de Francfort. C'est là qu'est internée, le 25 novembre 1901, une femme de 48 ans, dénommée Auguste D. ; Alzheimer l'interroge, l'observe et note par écrit les détails de son histoire clinique.
Cinq ans plus tard, à la mort d'Auguste D., Alzheimer – qui a entre-temps rejoint Kraepelin à Munich – pratique l'autopsie du cerveau de son ancienne patiente.
Utilisant la technique histologique d'imprégnation argentique, il met en évidence les deux types de lésions cérébrales caractéristiques de la maladie |
qui fera sa renommée : dégénérescence fibrillaire et plaques séniles.
Au cours de ses années à Francfort et à Munich, Alzheimer publie près de 70 travaux de recherches sur divers sujets : démence vasculaire, déficience mentale, delirium, histopathologie de la psychose, etc.
En 1912, il est nommé directeur de la clinique psychiatrique de l'université Freidreich-Wilhelm de Breslau (aujourd'hui Wroclaw, en Pologne). Il est alors à l'apogée de sa carrière. Mais le neuropsychiatre est bientôt touché par une infection qui dégénère. Il meurt le 15 décembre 1915.
Retour haut de page
|